
L'histoire de la région et
du château de monternot
Découvrez un domaine familial enraciné dans le terroir du Beaujolais depuis plusieurs générations.
Découvrez
Une histoire familiale enracinée dans les siècles
Depuis le 17ᵉ siècle, le Château de Monternot est un patrimoine transmis de génération en génération dans la famille d’Anne de La Poype. À quelques kilomètres de là, le Domaine de Chêne, exploité par René de La Poype depuis 1961, appartenait à sa branche familiale depuis le 18ᵉ siècle. Pendant plusieurs décennies, ces deux domaines vivaient des trajectoires distinctes : Xavier d’Aleyrac, propriétaire du Château de Monternot, confiait l’exploitation de ses 11 hectares à des viticulteurs locaux, tandis que René de La Poype cultivait les 16 hectares du Domaine de Chêne, vendant toute sa production en vrac aux négociants. L’union de Philippe de La Poype et d’Anne d’Aleyrac en 1992 a marqué une étape décisive : les deux familles, unies par le mariage, ont progressivement fusionné leurs vignobles, donnant naissance à une vision commune et à une restructuration ambitieuse.
L’évolution d’un domaine prestigieux : du vrac à la bouteille
La transformation du Château de Monternot débute véritablement en 1989, avec l’arrivée de Philippe de La Poype au Domaine de Chêne. Après son mariage avec Anne en 1992, le couple entreprend la restructuration du vignoble, le lancement de bouteilles et l’achat de nouvelles parcelles prestigieuses, élargissant ainsi la superficie à 40 hectares. Des moments clés marquent cette évolution : l’apparition des premières cuves inox en 2000, la création de la cuvée prestige Chapelle Saint-Pierre, et le développement de nouveaux terroirs comme Juliénas en 2005. En 2010, la fusion officielle des deux entités scelle l’unité du domaine, désormais connu sous le nom de Château de Monternot. Aujourd’hui, la relève est assurée avec l’arrivée d’Astrid en 2023, accompagnée de son fiancé Louis-Marie, formé chez le prestigieux Jean-Louis Chave, qui perpétue l’excellence et l’innovation.
L'histoire
du château de monternot
Une histoire familiale enracinée dans les siècles
Depuis le 17ᵉ siècle, le Château de Monternot est un patrimoine transmis de génération en génération dans la famille d’Anne de La Poype. À quelques kilomètres de là, le Domaine de Chêne, exploité par René de La Poype depuis 1961, appartenait à sa branche familiale depuis le 18ᵉ siècle. Pendant plusieurs décennies, ces deux domaines vivaient des trajectoires distinctes : Xavier d’Aleyrac, propriétaire du Château de Monternot, confiait l’exploitation de ses 11 hectares à des viticulteurs locaux, tandis que René de La Poype cultivait les 16 hectares du Domaine de Chêne, vendant toute sa production en vrac aux négociants. L’union de Philippe de La Poype et d’Anne d’Aleyrac en 1992 a marqué une étape décisive : les deux familles, unies par le mariage, ont progressivement fusionné leurs vignobles, donnant naissance à une vision commune et à une restructuration ambitieuse.
L’évolution d’un domaine prestigieux : du vrac à la bouteille
La transformation du Château de Monternot débute véritablement en 1989, avec l’arrivée de Philippe de La Poype au Domaine de Chêne. Après son mariage avec Anne en 1992, le couple entreprend la restructuration du vignoble, le lancement de bouteilles et l’achat de nouvelles parcelles prestigieuses, élargissant ainsi la superficie à 40 hectares. Des moments clés marquent cette évolution : l’apparition des premières cuves inox en 2000, la création de la cuvée prestige Chapelle Saint-Pierre, et le développement de nouveaux terroirs comme Juliénas en 2005. En 2010, la fusion officielle des deux entités scelle l’unité du domaine, désormais connu sous le nom de Château de Monternot. Aujourd’hui, la relève est assurée avec l’arrivée d’Astrid en 2023, accompagnée de son fiancé Louis-Marie, formé chez le prestigieux Jean-Louis Chave, qui perpétue l’excellence et l’innovation.
L'histoire
du château de monternot
L'histoire
du
beaujolais
10ème Siècle
Près de Villié-Morgon, Beraud, le premier Sire de Beaujeu aurait effectué avec sa femme Vandelmode, une donation d’une parcelle de vigne. Malheureusement, pendant presque 450 ans, les Sires de Beaujeu, sans arrêt en conflit avec leurs voisins, n’ont pas su créer le climat de calme et de sérénité que réclame la vigne pour se développer.

13ème Siècle
La seigneurie de Beaujeu a marqué l’histoire de France. Située au nord de Lyon, la capitale historique du vignoble, éponyme, a d’ailleurs légué son nom au Beaujolais.


16ème Siècle

17ème Siècle
La viticulture évolue. C’est une période qui marque l’essor du vignoble. La proximité de la Saône et du Rhône favorise l’accroissement des villes, l’activité viticole prend son essor et s’oriente vers Lyon. Le Beaujolais devient le premier fournisseur des Bouchons et tavernes lyonnaises. Servi en pot, il trône sur toutes les tables.

1927

1936
Naissances des AOC Chiroubles, Chénas, Fleurie, Morgon et Moulin-à-Vent.

1937

1938
Naissances des AOC Brouilly, Côte de Brouilly et Juliénas.

1946

1950
Naissance de l’AOC Beaujolais-Villages

15 novembre 1951

1953
Le premier caveau de dégustation et de vente du Beaujolais ouvre ses portes à Morgon. Il se situe dans les caves du Château de Foncrenne, une idée avant-gardiste qui fait de cet endroit une vitrine de toute l’appellation.

11 juillet 1955

1985
Pour faciliter la mise sur le marché des 500 000 hectolitres de Beaujolais Nouveaux, un décret fixe au 3ème jeudi de novembre la date de leur mise à la consommation.

1988
Naissance de l’AOC Régnié.

2009
La charte d’accueil « Beaujolais, une terre, des vins, un accueil privilégié », vient labelliser les caveaux de vente et de dégustation. Lancement de l’étude de la caractérisation des terroirs à l’échelle du Beaujolais. Lancement de l’étude de la caractérisation des terroirs à l’échelle du Beaujolais.

2010
La route des vins du Beaujolais est repensée afin d’incarner la colonne vertébrale du vignoble.

15 juin 2017

17 avril 2018
L’UNESCO a officiellement labellisé le Beaujolais « Géoparc mondial de l’UNESCO ». Même si le Beaujolais est surtout reconnu dans le monde entier pour la qualité de ses vins, dorénavant il le sera aussi pour la richesse, la complexité et l’exceptionnalité de son patrimoine géologique. En effet, ce label reconnaît non seulement le caractère remarquable de la géologie du Beaujolais mais également son projet de territoire axé sur la protection et la valorisation des géo-patrimoines (paysage, biodiversité, architecture, etc.).
10ème Siècle
Près de Villié-Morgon, Beraud, le premier Sire de Beaujeu aurait effectué avec sa femme Vandelmode, une donation d’une parcelle de vigne. Malheureusement, pendant presque 450 ans, les Sires de Beaujeu, sans arrêt en conflit avec leurs voisins, n’ont pas su créer le climat de calme et de sérénité que réclame la vigne pour se développer.
13ème Siècle
La seigneurie de Beaujeu a marqué l’histoire de France. Située au nord de Lyon, la capitale historique du vignoble, éponyme, a d’ailleurs légué son nom au Beaujolais.
16ème Siècle
La production de vin est encore marginale par rapport aux autres produits agricoles et la consommation demeure locale.
17ème Siècle
La viticulture évolue. C’est une période qui marque l’essor du vignoble. La proximité de la Saône et du Rhône favorise l’accroissement des villes, l’activité viticole prend son essor et s’oriente vers Lyon. Le Beaujolais devient le premier fournisseur des Bouchons et tavernes lyonnaises. Servi en pot, il trône sur toutes les tables.
1927
La première cave coopérative ouvre ses portes en Beaujolais. La cave des producteurs des grands vins de Fleurie.
1936
Naissances des AOC Chiroubles, Chénas, Fleurie, Morgon et Moulin-à-Vent.
1937
Naissance de l’AOC Beaujolais
1938
Naissances des AOC Brouilly, Côte de Brouilly et Juliénas.
1946
Naissance de l’AOC Saint-Amour
1950
Naissance de l’AOC Beaujolais-Villages
15 novembre 1951
C’est la date de la première mise en commercialisation des Beaujolais Nouveaux.
1953
Le premier caveau de dégustation et de vente du Beaujolais ouvre ses portes à Morgon. Il se situe dans les caves du Château de Foncrenne, une idée avant-gardiste qui fait de cet endroit une vitrine de toute l’appellation.
11 juillet 1955
La route du Beaujolais est inaugurée.
1985
Pour faciliter la mise sur le marché des 500 000 hectolitres de Beaujolais Nouveaux, un décret fixe au 3ème jeudi de novembre la date de leur mise à la consommation.
1988
Naissance de l’AOC Régnié.
2009
La charte d’accueil « Beaujolais, une terre, des vins, un accueil privilégié », vient labelliser les caveaux de vente et de dégustation. Lancement de l’étude de la caractérisation des terroirs à l’échelle du Beaujolais. Lancement de l’étude de la caractérisation des terroirs à l’échelle du Beaujolais.
2010
La route des vins du Beaujolais est repensée afin d’incarner la colonne vertébrale du vignoble.
15 juin 2017
L’étude de la caractérisation des terroirs Beaujolais s’est déroulée sur 8 années : le premier ‘coup de tarière’ a été donné le 19 octobre 2009 et le dernier le 15 juin 2017. 32 073 hectares potentiellement plantables ont été parcourus et étudiés (40 687 polygones dessinés sur les cartes). Des centaines de cartes, des rapports et des synthèses sont dorénavant disponibles pour une connaissance très fine de la partie « sol » du terroir Beaujolais.
17 avril 2018
L’UNESCO a officiellement labellisé le Beaujolais « Géoparc mondial de l’UNESCO ». Même si le Beaujolais est surtout reconnu dans le monde entier pour la qualité de ses vins, dorénavant il le sera aussi pour la richesse, la complexité et l’exceptionnalité de son patrimoine géologique. En effet, ce label reconnaît non seulement le caractère remarquable de la géologie du Beaujolais mais également son projet de territoire axé sur la protection et la valorisation des géo-patrimoines (paysage, biodiversité, architecture, etc.).